Archives

Tagged ‘Sud-Ouest‘

Retour sur le weekend “Regards sur le cinema africain”


Warning: Use of undefined constant tr_read_more - assumed 'tr_read_more' (this will throw an Error in a future version of PHP) in /homepages/34/d433582648/htdocs/wp-content/themes/purity-2020/templates/blog/right-sidebar-1.php on line 21

Les jeudi et samedi 8 et 10 janvier, Dublin Films, avec le soutien de l’agence Ecla, vous a proposé une sélection de quatre films africains au cinéma Utopia de Bordeaux à l’occasion de la production du long-métrage de Yared Zeleke “Lamb“.

Les producteurs de “Lamb”,  Ama Ampadu (Slum Kid Films), Laurent Lavolé (Gloria Films) et David Hurst (Dublin Films) étaient présents pour l’occasion. Le public a été nombreux et les discussions nourries.

Le public a été particulièrement touché par “Touki Bouki“, film sénégalais de 1973 réalisé par Djibril Diop Mambéty d’une modernité et d’une liberté déconcertantes. Il a été restauré en 2008 à Bologne par la fondation de Martin Scorcese.

Voici un article de Christophe Loubes paru dans le sud-ouest : L’Afrique commence en Aquitaine.

 

 

“Pasolini”, ce qu’en pense la presse


Warning: Use of undefined constant tr_read_more - assumed 'tr_read_more' (this will throw an Error in a future version of PHP) in /homepages/34/d433582648/htdocs/wp-content/themes/purity-2020/templates/blog/right-sidebar-1.php on line 21

“Pasolini” d’Abel Ferrara est sorti en salle mercredi dernier, le 31 décembre. Un peu plus d’une semaine donc après sa sortie, voici quelques retours de la presse française :

Toujours en salles : “Pasolini” d’Abel Ferrara. Rencontre avec le réalisateur, Cinema.Arte.Tv

Le film de Ferrara s’apparente davantage à un essai cinématographique qu’à une évocation biographique classique, puisque le cinéaste filme autant la figure intellectuelle et le personnage Pasolini que l’acteur Willem Dafoe en train de l’incarner, comme en témoigne le recours décomplexé à l’anglais pour certains dialogues (…). Pas une mise en abyme, mais le désir de ne pas cacher les artifices du cinéma, de ne pas opter pour une approche purement réaliste mais au contraire de privilégier la piste onirique et fantasmatique : nous sommes autant dans la tête de Pasolini que dans celle de Ferrara, et cette superposition mentale correspond au style du film, parsemé de fondus enchaînés et d’images aux multiples valeurs et significations. L’élégance et l’inspiration de la mise en scène, comparable à celle de “Christmas”, montrent un Ferrara en pleine possession de ses moyens, stimulé par un cinéaste auquel il s’identifie et une nouvelle fois, bien au-delà du respect ou de la dévotion, en totale empathie avec la figure de Pasolini, modèle, poète et martyr.

A la recherche de Pasolini… , Les Blogs de Politique

Entre les épisodes presque ordinaires de cette journée fatidique, Ferrara nous dresse un portrait humain et intellectuel juste et dense qui s’impose naturellement à travers une rencontre avec son acteur fétiche, Ninetto Davola (qui joue son propre rôle) dans sa trattoria favorite, quelques mots de proches, les citations de textes littéraires ou d’articles sur une Italie profondément en crise. Mais surtout, sans doute, Ferrara parvient-il à nous convaincre par son propre regard sur le cinéma.

Le choix de la semaine cinéma : “Pasolini” d’Abel Ferrara, Sud-Ouest

Abel Ferrara propose un portrait à la fois juste et lyrique, fébrile et crépusculaire puisqu’il s’agit de la denière journée de l’auteur de “Salo”, ce 1er novembre 75. Un portrait où tout est vrai et où pourtant sans cesse court un souffle poétique. un portrait dont Willem Dafoe est le coeur tourmenté et sacrificiel. Quelques mois après avoir monté son film à Bordeaux, le cinéaste américain est revenu en parler.

Willem Dafoe-Abel Ferrara, hydre de désirs, Libération Next

Avec “Pasolini” (…), l’acteur abonné aux rôles de “bad guy” et le cinéaste accro à l’eau gazeuse signent leur quatrième collaboration commune. Qui prend des allures d’incantation fusionnelle.

Abel Ferrara présente sa dernière réalisation, splendide et au titre translucide, Pasolini.

“Pasolini” apparait en effet autant l’oeuvre du cinéaste que celle d’un “nous” qui englobe son acteur principal, Willem Dafoe, époustouflant dans le rôle titre du film.

Abel Ferrara : “C’est impossible de surpasser Pasolini, il a mis la barre tellement haut”, Télérama.fr

Avec “Pasolini”, Abel Ferrara retrace sans idolâtrie superflue le dernier jour de la vie du cinéaste italien (joué par le fidèle Willem Dafoe). L’occasion de demander au réalisateur new-yorkais de nous parler de son maitre en cinéma. Rencontre enregistrée au Festival de Deauville, en septembre, où était présenté le film.

Un article sur Dublin Films dans Sud-Ouest


Warning: Use of undefined constant tr_read_more - assumed 'tr_read_more' (this will throw an Error in a future version of PHP) in /homepages/34/d433582648/htdocs/wp-content/themes/purity-2020/templates/blog/right-sidebar-1.php on line 21

“A Venise avec Abel Ferrara” voici le titre de l’article paru dans Sud-Ouest le 31 août.

“En 1997, David Hurst était simple chauffeur sur le tournage d’un film américain en Dordogne. Le 4 septembre, en smoking, il foulera le tapis rouge du plus vieux festival de cinéma du monde : la Mostra de Venise. En compagnie du réalisateur Abel Ferrara et de l’équipe de son « Pasolini » – avec Willem Dafoe dans le rôle-titre – en compétition officielle.

À 39 ans, David Hurst est, avec Fabrice Main, à Bordeaux, et Benjamin Serero, à Paris, l’un des associés de Dublin films.” 

© PHOTO FABIEN COTTEREAU

Lire la suite